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Petit patrimoine et chemins de randonnées

Les balades "coucher de soleil" sont des randonnées familiales gratuites organisées par la commune, en collaboration avec l'office du tourisme.

Ces balades reviennent tous les deux ans. Une équipe du village vous accompagne tout au long du parcours. C'est une soirée d’été propice aux rencontres, à la découverte des paysages et du petit patrimoine de notre commune. Très recherché par les randonneurs "chevronnés" mais aussi par les familles, c'est un moment chaleureux, convivial qui attire toujours beaucoup de monde. 

A 6 kil. 1/2 au sud-est de Gramat, la perte de L'Hôpital (6 juin 1892; altitude, 33o mètres) est dans le hameau de ce nom, derrière le magnifique mur d'enceinte intact de l'ancien couvent des Maltaises (ordre de Malte), dont l'intérieur, transformé en verger, n'a conservé de ses belles constructions qu'une citerne et une ravissante salle capitulaire du xive siècle. Au milieu du village, un ruisseau qui vient du nord, après 3 kilomètres de cours seulement, alimente un étang en partie artificiel. Le trop-plein de cet étang s'écoule par une bonde, et va se perdre, au bout de quelques mètres, entre de grands arbres, dans une sorte de ravine, parmi des fissures invisibles, qui l'absorbent sans écume et sans bruit : ici la perte se produit dans la terre même.

Le nom local du ruisseau est la Gourgue.

L'étang sert de lavoir, et à côté, sous une excavation rocheuse, une toute petite fontaine, soi-disant miraculeuse, suinte goutte à goutte ; une vieille petite statuette dans une niche est l'objet d'une certaine vénération.

A 900 mètres au sud-sud-est, un peu en aval du pont de la grande route de Gramat, l'engouffrement du ruisseau d'Issendolus se produit de la même manière, par 3i 2 mètres d'altitude, à 1.200 mètres en amont et au pied du coteau qui porte le village de ce nom (3oo mètres).

On nomme cette perte en patois, Ocabo-Riou (ruisseau qui s'achève)... 

Il paraît qu'en temps de crue la perte du pont d'Issendolus (ou plutôt de la Canethie, nom de la ferme qui est à côté) ne suffit pas à engloutir toute l'eau, — que, quand il est gros, le ruisseau déborde hors de la mare où il s'enfouit à l'étiage, et qu'il continue son cours aérien jusqu'à 1,5oo mètres plus loin, pour s'enterrer définitivement sous un trou, que l'on a fermé avec des troncs d'arbres, dans un bas-fond de prairies, à moins de 3oo mètres d'altitude, un peu au delà d'Issendolus, au pied du hameau de Mondou.

Ce trou se nomme la Crose de la Bargado.

La grotte Peureuse

A 2 kilomètres sud-ouest du village d'Issendolus, se trouve un abîme nommé la grotte Peureuse, autrement dit la grotte qui fait peur, parce que la légende y plaçait l'antre d'un monstrueux serpent, en défendant la visite !

Par 34o mètres d'altitude, sur un petit plateau, c'est un Padirac en miniature, un trou complètement rond de 3o mètres de tour, 10 mètres de diamètre, et 10 mètres seulement de profondeur.

Comme il est situé entre les pertes de Thémines, Issendolus, etc., et les Vitarelles, nous comptions y retrouver les courants, entrés en terre à si peu de distance dans l'est. Nous ne fîmes point cette heureuse rencontre, mais nous relevâmes des particularités intéressantes...

Ce petit abîme, peu dangereux et si instructif, est des plus faciles à visiter avec une échelle de 6 mètres (6 juin 1892). L'extérieur est très pittoresque; sa riche verdure contraste agréablement avec la blancheur des strates calcaires brisées. 

Sainte Fleur

Avant 1246, un seigneur du Quercy, Guibert de Thémines, et sa femme Aigline, fondèrent un hospice pour les pèlerins, sur la route de Figeac à Rocamadour, dans la paroisse de Saint-Julien d’Issendolus. En 1259, ils le donnèrent aux Hospitaliers de Saint-Jean qui le firent dépendre de leur grand prieuré de Saint-Gilles et en confièrent la direction à des religieuses qui reçurent leur règle en 1298. Ce fut une des rares maisons de femmes que compta l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean ; elle prit le nom d’Hôpital de Madona Ayglina, en souvenir de la fondatrice, et d’Hôpital d’Issendolus, du nom de la paroisse ; pour faire vite, les gens du Quercy l’appelèrent parfois Saint-Dolus. Au début du XIV° siècle, une religieuse, Flore, s’y fit remarquer par ses vertus et, après sa mort, par ses miracles. Son confesseur écrivit sa vie ; le texte latin original a disparu, mais une traduction gasconne dans le troisième quart du XV° siècle nous reste : « Vida e miracles de S. Flore. » 

A Maurs (Cantal), vivait le seigneur Pons qui, de sa femme, Melhor, eut dix enfants, trois fils et sept filles dont quatre devinrent religieuses à l’Hôpital d’Issendolus. Dès son enfance, Fleur, élevée dans sa famille parmi un groupe de dix-neuf enfants, frère, sœurs ou cousins, se fit remarquer par sa maturité précoce et par sa piété, soutenue par celle de sa famille. A quatorze ans, elle demanda à entrer au couvent et ses parents acquiescèrent : « Dieu l'attire à lui, nous ne la lui refuserons pas. » Elle entra donc à l’Hôpital d’Issendolus et se laissa docilement former aux observances de la règle. Bientôt, prise de scrupules, elle commença à se lamenter : « Malheureuse ! Tu as désiré quitter 1e monde pour faire pénitence et tu es venue dans un lieu de délices. Que feras-tu si ici tu ne peux plaire au Seigneur ? »

Elle profita du passage d'un religieux en grand renom de sainteté pour lui avouer qu'elle avait peur de se damner si elle restait dans une maison si bien pourvue : le saint homme la rassura en lui disant que cette abondance, nécessaire aux malades qui n'étaient pas encore bien fermes dans l'amour de Dieu, serait pour elle l'occasion de grands mérites, si elle savait refuser de satisfaire à tous ses désirs par amour de Dieu.

Le démon entreprit alors de la tenter directement. Il lui rappela la parole de Dieu : « Croissez et multipliez-vous. » Elle lui répondit : « Méchant démon. Ce que tu dis est permis aux séculiers, mais aux religieux qui ont promis à Dieu chasteté, non seulement il leur est défendu de le faire, mais c'est une abomination de seulement y songer. Et Dieu sans la permission duquel tu ne peux rien faire te commande de cesser de me tenter. »

Le démon constant vite que ses flatteries ne pouvaient rien contre la fermeté de cette fille, essaya de l'intimider : « Sois certaine que si tu ne consens pas à la délectation de la chair et à perdre la chasteté, je te troublerai tellement et te mettrai si mal avec les autres que la grande douleur que tu en auras te fera désespérer et que tu te damneras pour toujours. I1 te serait plus avantageux de commettre le péché de la chair et de t'en purifier ensuite par un digne repentir, car le désespoir est le plus grand péché ; c'est le péché contre le Saint-Esprit, qui n'est pardonné ni en ce monde ni dans l’autre. » Terrorisée, Flore fit le signe de la croix et s'enfuit en courant dans tout le monastère, les yeux et les mains levés au ciel, priant le Seigneur, la Vierge et les saints de lui obtenir miséricorde ; plus elle était troublée, plus elle s'abandonnait à sa prière, courant dans le cloître en poussant des soupirs et pleurant sans manifester aux autres la cause de ses souffrances. Aussi les sœurs la traitaient de folle et d'insensée et la faisaient réprimander par les religieux de passage : elle ne se récriait pas et répondait à peine, se contentant de toujours pleurer devant Dieu comme la Madeleine.

Le Seigneur, qui seul le pouvait, commença à la consoler. Jésus lui apparut sous la figure de l'ange qui était peint dans le cloître devant le parloir, continuellement pendant trois mois environ, et quand elle le vit tout meurtri, elle comprit ce qu'il avait souffert pour les pécheurs. I1 lui sembla qu'elle portait en elle le Seigneur, avec sa croix qui lui déchirait les entrailles, tandis que son côté souffrait comme s'il eut été transpercé. Elle crachait le sang. Souvent quand elle s'agenouillait pour réciter le Veni Sancte Spiritus, elle restait comme sourde et muette et se perdait en Dieu. Par humilité elle voulait garder ses extases secrètes ; elle prétextait quelque maladie pour rester au lit et goûter dans le calme les douceurs spirituelles, accompagnées de phénomènes extraordinaires : un ange lui remit un glaive, symbole de sa puissance contre le diable qu'elle pouvait chasser de son cœur et de celui des autres, et en effet nul ne s'approchait d'elle sans se sentir soulagé. Le jour de la Toussaint elle vit le bonheur des élus, et le jour de la fête de sainte Cécile assista au triomphe de la sainte dans le ciel. Fréquemment elle eut la vision du ciel : elle le vit un jour comme un grand arbre couvert de fleurs, au haut duquel se tenait un aigle ; elle assista à la fête donnée dans le ciel pendant qu'un certain Guillaume, pécheur trop fameux, se confessait à son cousin Aymeric Fayzela, moine de Figeac. Son biographe ne craint pas de la comparer à Moïse, car comme à lui il lui fut donné de voir Dieu. Elle vit même la place qu'elle occuperait dans le ciel : loin d'en tirer vanité, elle demanda à un maître en théologie s'il fallait ajouter foi à de telles visions, sans préciser qu'elle les avait eues elle-même ; il le devina et lui répondit qu'elles pouvaient être véritables, surtout si elles étaient confirmées par d'autres ; trois jours plus tard, Fleur vit sa place plus élevée encore à cause de son humilité.

Un jongleur vint lui rendre visite et lui dit : « Je crois que si Notre Seigneur Jésus-Christ avait eu deux mères, vous auriez été l'une d'elles. » Elle ne répondit pas et, quand son confesseur le lui reprocha, elle déclara : « Je savais bien qu'il était venu à moi par dévotion. Si je lui avais répondu durement, cela l'aurait fâché ; si je lui avais répondu doucement, il aurait pu croire que ses louanges me plaisaient, ce qui aurait été nuisible à moi et à lui. J'ai préféré me taire. »

Elle avait une grande influence sur ceux qui l'approchaient et manifesta sa sainteté par des miracles, surtout au moment de la peste. Elle était remarquable en tout et son confesseur pensait qu'elle n'avait jamais péché mortellement. I1 donne sur ses dévotions préférées quelques indications précieuses pour connaître la piété de cette époque. Elle avait un grand amour pour le sacrement de pénitence ; se confessant chaque jour, elle étonnait ses confesseurs par la précision de ses accusations ; elle les honorait tous, les aimait et priait le Seigneur de leur accorder une part de la grâce qu'il lui donnait par leur ministère. Chaque jour elle assistait à la messe, mais suivant la coutume ne communiait qu’aux dimanches et aux fêtes, ce qui ne l'empêchait pas d'entrer chaque jour, au moment de la communion du prêtre, dans une extase qui durait souvent jusqu'à vêpres, et elle se serait fort bien dispensée de manger si elle n'avait eu à céder au désir des sœurs ; un jour, un ange lui apporta le tiers de l'hostie qui servait au sacrifice de la messe dans une église éloignée de trois lieues, au grand étonnement du prêtre qui ne retrouva la paix que lorsqu’elle lui eut raconté le prodige. Nous avons déjà parlé de sa dévotion à la Passion du Christ, qu'elle méditait souvent en récitant l'ordre de la Croix de saint Bonaventure, sans doute l'officium de Passione Domini, et dont elle souffrait dans son propre corps.

Son amour de l'office divin et de la prière lui permit de passer deux ou trois ans sans dormir. Elle contemplait avec prédilection le mystère de l'annonciation. Elle avait une dévotion spéciale à la Vierge Marie, à saint Jean-Baptiste, patron de son ordre, à saint Pierre, premier vicaire du Christ, et à saint François le stigmatisé. Enfin, et c'est ainsi que se termine sa Vie, son grand désir du ciel lui faisait aimer et souhaiter la mort.

Fleur mourut en 1347, probablement le cinq octobre. Son corps fut levé de terre par l’abbé de Figeac le 11 juin 1360 et déjà les miracles étaient nombreux. Ses reliques furent brûlées pendant la Révolution.

L'histoire de Sainte Fleur tirée du Missel de l'Abbé Christian-Philippe Chanut

Tout le monde ne sait pas que la grande famille religieuse de l’Ordre de Malte conserve de très anciennes communautés contemplatives en Espagne et à Malte : les religieuses cloîtrées de Saint-Jean de Jérusalem vivent aujourd’hui encore dans les monastères de Saint-Jean d’Acre, dans la région de Salinas de Añana et de Zamora en Espagne, et dans celui de Sainte-Ursule à Malte.

​Depuis plus de 800 ans, les moniales de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem prient pour les membres de l’Ordre de Malte et jusqu’au XIXe siècle, elles étaient placées sous la juridiction du Grand Maître.

Elles ont offert à l’Église d’admirables modèles de sainteté telles que sainte Ubaldesca Taccini (1136-1206), sainte Toscana Canoculi (1280-1343), sainte Fleur de Beaulieu (c. 1300-1347). Les procès en béatification de sœur Patrocinio Chillida Manes et de sœur Visitación Solè Yvern, martyrs de la guerre civile espagnole, sont actuellement en cours.

Extrait de l'article intitulé " Les Moniales de l'Ordre de Malte" pris sur le site internet de l'Ordre de Malte.

Salle capitulaire - l'Hopital Beaulieu

En 1236, Gerbert de Thémines, homme noble, et son épouse Dame Aigline de Castelnau fondent un hôpital au lieu-dit Pech-Vilaugès. Le but de cet hôpital était de soigner et d’héberger gratuitement des malades, des voyageurs, des pèlerins, des orphelins ou des enfants abandonnés.

​En 1245, Géraud de Barsac, évêque de Cahors, donne l’église d’Issendolus et ses appartenances pour le service de l’hôpital. Gerbert et Aigline entrèrent en religion, dans le monastère mixte qu’ils avaient fondé et y vécurent jusqu’à leur mort, vers

1270. Le 19 juillet 1259, Gerbert et Aigline offrent leur fondationaux hospitaliers de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem quideviendra en 1309, l’ordre souverain de Rhodes puis de Malteen 1530.  Sainte Fleur (1309/1347) fut religieuse dans ce couvent.On lui attribue 109 miracles

​Pendant près de 600 ans, les dames de l’ordre de Maltedirigèrent cette communauté qui comprenait abbaye,hôpital, hospice, hôtellerie, maison d’éducation pour lesjeunes filles et exploitation agricole sur une superficie de 3hectares. 

Après les guerres anglaises qui mirent à mal les bâtiments, trois prieures firent reconstruire et aménager le monastère de 1463 à 1540. De 1615 à 1618, fut élevé le grand mur d’enceinte de 715 mde long et de 7 m de haut. L’eau était amenée depuis unesource située à 3 km par des canalisations en bois. Sous Galiote II, elles furent remplacées par des canalisationsen terre cuite. 

Le comité révolutionnaire de Figeac, en 1793, chassa lesreligieuses, fit brûler les archives et le mobilier et vendit lesbâtiments comme biens nationaux.

L’église du couvent qui avait été reconstruite en 1617 servitde carrière pendant le XIX ème siècle d’après l’ouvrage «Archives de pierre » (p. 212) imprimé en 2011. La première église avait été dédiée à Saint Antoine. La seconde fut dédiée à Saint Jean-Baptiste.

Il ne reste aujourd’hui que des ruines. La salle capitulaire de 20 m de long sur 7 m de large est en train des’effondrer. Il reste les vestiges de la chapelle avec de beaux médaillons en clé de voûte, le puits, le corps de garde et deux tours de garde. Quatre propriétaires ont chacun une partie de ces lieux si chargés d’histoire.

L’Hôpital-Beaulieu est depuis 1793 un hameau de la commune d’ ISSENDOLUS.

Les premiers bâtiments de l'hôpital fondé par Gerbert (ou Guibert) et Aigline de Thémines auraient été construits dès 1236 ; le nouvel établissement, qui prit par la suite le nom d'Hôpital-Beaulieu, est rattaché en 1259 à l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem, et ses statuts définitifs lui sont donnés en 1298 par le grand maître Guillaume de Villaret : le nombre des moniales est fixé à trente-neuf et le couvent est placé sous l'autorité d'une prieure (E. Albe, 1941, p. 183-185).

La salle capitulaire, qui est dite "neuve" en 1298 (Albe, 1941, p. 186), nous a été conservée et son décor sculpté permet en effet de la dater de la seconde moitié du 13e siècle. Après la guerre de Cent ans, de nouvelles constructions sont réalisées par la prieure Anne de Castelnau (1486-1528), dont ne subsistent que quelques maigres vestiges.

Lors d'une visite effectuée en 1550, le commandeur de Lacapelle-Livron Beguot de Gabriac trouve un couvent en bon état, tant matériel que spirituel, mais l'église est pillée et presque rasée par les huguenots en 1562 (Albe, 1941, p. 197, 198).

Galiote de Gourdon de Ginouillac, coadjutrice, essaie de réformer le couvent et fait reconstruire à neuf l'église qui est consacrée par l'évêque de Tulle avant 1617 (Albe, 1941, p. 204).

Sa nièce, qui porte le même nom de Galiote de Ginouillac, reprend son oeuvre de réforme et fait réparer le cloître et les bâtiments conventuels (infirmerie, cuisine, réfectoire), et fait enclore le couvent par un haut mur, qui subsiste en partie (Albe, 1941, p. 212).
L'Hôpital-Beaulieu est vendu comme bien national pendant la Révolution, et ses bâtiments sont ensuite saccagés et dépecés.

L'abbé Chevalt achète vers 1860 le portail de la chapelle capitulaire qui est remonté dans la façade de la chapelle Sainte-Anne à Rocamadour. Une clef de voûte aux armes des Cardaillac se trouverait aujourd'hui à Gramat.

​Le rez-de-chaussée de l'aile orientale du cloître est conservé, avec la salle capitulaire et une chapelle (?) attenante au sud ; l'élévation extérieure montre les traces de l'arrachement des voûtes de la galerie qui la précédait.

De l'église ne subsiste qu'une partie du mur nord, sur une hauteur de deux mètres environ. Quelques vestiges d'autres bâtiments ainsi qu'une partie des murs de l'enceinte sont également conservés.

Seule la salle capitulaire est protégée au titre des Monuments Historiques et non l'ensemble du site (depuis 2004).

En 2017, la famille propriétaire de ce bien historique a légué gratuitement à l'association “Patrimoine matériel et immatériel de l'Hôpital Beaulieu, Issendolus et Sainte-Fleur” le site afin que cette association réhabilite et sécurise les lieux.